​>>> Actualités > Interview

Interview de Véronique Faucheux : L’Oracle Intuitif à tant de choses à nous révéler…
 

« Il faut rester humble par rapport à la voyance ! »
Véronique Faucheux, medium et voyante depuis 32 ans, ne cesse de le rappeler….

En marge d’un monde dont elle connaît les dérives, cette femme solaire, lit les partitions de l’avenir, avec élégance et respect.
Elle a donné vie à l’Oracle Intuitif.
Un jeu divinatoire d’une grande beauté, qui permet à chacun d’écouter sa propre voix intérieure.
 

Rencontre avec une femme de cœur.



Comment  votre 6ème sens s’est-il révélé ?


La faculté de voyance s’est invitée dans ma vie, sans crier gare…
À l’âge de 12 ans, j’ai rêvé de mon arrière-grand-mère. En réalité, je l’ai vue « physiquement ». Aussitôt, une étrange faculté a grandi en moi : j’ai ressenti pleinement la présence du monde invisible…
Adolescente, je m’amusais avec un jeu de 32 cartes. Je faisais des tirages pour ma famille et mes amis. Mes ressentis se sont à chaque fois avérés exacts…Troublant ! Puis j’ai rencontré une cartomancienne, par le biais de mes parents.

 

Elle m’a demandé de réaliser une voyance sur elle. Là encore, tout était d’une grande justesse. Cette femme exceptionnelle a joué un rôle essentiel dans ma vie.

Je me suis retrouvée en « apprentissage », sous son  regard bienveillant.
Elle avait une façon de travailler très rationnelle. Cela me convenait parfaitement car, moi-même, je suis assez terre à terre. J’ai ainsi pu canaliser mon 6ème sens, en toute quiétude.Mes parents étaient certes ouverts à la parapsychologie mais ils m’ont poussée à faire des études.


J’ai passé mon Bac et je suis ensuite entrée dans la vie active.
Après la naissance de mon fils, j’ai pris un virage à 180 degrés, et  j’ai ouvert mon cabinet de voyance, à Tours.


Parlez- nous de l’évolution de votre activité…

À 25 ans, je travaillais dans une agence de séjours linguistiques.

J’ai éprouvé l’envie d’arrêter cette activité, pour ouvrir mon cabinet de voyance.
Issue d’un milieu bourgeois, résidant à Tours, j’ai pris un grand risque.

J’ai donc loué un studio et le bouche à oreille a commencé à fonctionner.  Nous étions en 1981.

Mes parents, qui eux-mêmes, consultaient une cartomancienne pour leurs affaires, ont parlé de mon activité, à des notaires, des banquiers, des avocats, des chefs d’entreprise…. La parole s’est libérée. La voyance n’était plus taboue.

Je donnais une image sérieuse, un peu conventionnelle… Je crois que cela a rassuré de nombreux consultants. Des personnes issues, entre autres, du monde des affaires, ont fait appel à mon 6ème sens.

Deux ans plus tard, la chance a sonné à ma porte. Un journaliste du magazine Elle est venu m’interviewer, car j’étais la plus jeune voyante de France. Grâce à la publication de ce bel article, j’ai été mise en lumière.

Je n’ai jamais cherché à être médiatisée. Je suis plutôt d’une nature indépendante, discrète. J’ai d’ailleurs toujours été très prudente face aux médias. Mais je dois reconnaître que cet article  m’a beaucoup aidée.

Autre temps fort dans ma carrière : en 2006,  le site Guide de la Voyance m’a inscrite dans sa liste des dix meilleurs voyants de l’année.
Quel tournant incroyable ! Des consultants m’ont sollicitée des quatre coins de la France, et même de l’étranger.

Au fil des années, j’ai avancé sur mon chemin, sereine, la passion chevillée au cœur. En 32 ans de carrière, avez-vous traversé des périodes de lassitude ? Je n’ai jamais connu ce sentiment.

Par contre, il est évident que durant toutes ces années, j’ai été contrainte de mettre quelques fois mon activité entre parenthèses. Comme tout en chacun, j’ai vécu plusieurs moments difficiles dans ma vie personnelle. Pour exercer la voyance, de manière efficace, il faut être en harmonie dans sa vie privée. Secoué par des émotions intérieures, un medium n’est pas en mesure de donner le meilleur de lui-même. C’est mon avis personnel.

Donc il m’est en effet arrivé de ne pas consulter durant un ou deux mois, le temps de digérer les tempêtes, et de revenir pleinement à la vie. La voyance est inscrite en moi, dans mon ADN, pourrais-je dire…Je n’ai jamais eu envie d’arrêter mon activité, bien au contraire !


Comment se déroulent vos consultations ?

Elles peuvent s’effectuer de visu, à Tours, à Paris, ou en Suisse. Elles durent en général une heure.

Je donne aussi, depuis deux ans, des consultations par Skype. Là aussi, nous prenons notre temps, pour faire un tour d’horizon complet. Ces échanges permettent de consulter depuis l’étranger. C’est un outil dans l’ère du temps, qui plaît beaucoup. Enfin, j’apporte aussi mon éclairage par téléphone. Il s’agit de réaliser soit un suivi, soit de répondre à une question précise, rapidement.

La voyance est un don, l’interprétation est un art (citation de Yaguel Didier). Lors d’une consultation, je demande au consultant…de ne rien me dire ! (sourires) Durant les dix premières minutes de notre rencontre, je fais part de mes ressentis, en m’appuyant sur mon jeu de 32 cartes.

Je vois ensuite, avec lui, si je suis dans le « vrai». Si tel est le cas, je continue sur ma lancée, et je développe les différents thèmes qui se mettent en relief, via la kyrielle de ressentis. Le consultant peut ensuite me poser des questions et nous détricotons ensemble, les fils de son histoire à venir.

J’ai souvent  les cartes en mains : le jeu de 32 cartes, mon Oracle Intuitif, l’Oracle de Belline et le Tarot de Belline…  Elles me permettent avant tout de me connecter. En réalité, je ne les lis pas forcément. C’est avant tout un rituel.

Grâce à elles, les portes s’ouvrent instantanément. Des mots et des images s’imposent. C’est comme si j’avais un prompteur devant moi…

Je transmets ce que je lis, ce que je vois. Pour l’anecdote, il m’arrive d’employer des termes qui ne sont pas issus de mon vocabulaire courant.

Parfois, en effet, j’utilise des mots techniques, que je ne connais même pas. Cela arrive surtout quand je me penche sur le secteur professionnel du consultant.

J’invite toujours mes clients à enregistrer la séance. On peut vite interpréter les paroles d’un voyant, et là, c’est extrêmement pernicieux.

En prenant du recul, le consultant peut réécouter tranquillement sa consultation. Il arrive, de temps en temps, que des entités s’invitent lors d’un entretien.

Elles  ont dans ce cas un message important à délivrer. Je suis alors une messagère. Mais ce n’est pas mon quotidien…


Vous êtes spécialisée dans le monde des affaires…

Le monde des affaires m’intéresse car il est facile d’associer l’irrationnel et le rationnel.
J’aime être en contact avec des gens bien ancrés, qui ont besoin de réponses précises, vérifiables immédiatement.

On vient me consulter pour savoir si l’emplacement choisi pour une nouvelle entreprise est bénéfique, si tel ou tel collaborateur constituera une valeur ajoutée dans une équipe, si une formule chimique nécessaire à  la fabrication d’un produit est juste….Les questions sont diverses.

J’adore ce genre de consultations ! Je suis cartésienne, et je travaille avec des choses très concrètes. J’apporte des solutions, de la clarté, de la matière et les hommes et les femmes d’affaires gagnent du temps. Souvent, les consultants qui ont de grandes responsabilités, n’hésitent pas à parler de voyance à leur entourage.

Les mentalités ont évolué. La voyance a toujours été présente dans le secteur des affaires, ainsi que dans le monde politique…

Aujourd’hui, on ne s’en cache plus. Tant mieux !


Pour vous, qu’est- ce -que la voyance ? Comment la vivez-vous ?

Je n’explique pas le phénomène de voyance.  Par exemple, je ne sais pas qui m’envoie  tous ces messages. J’aimerais comprendre le pourquoi du comment, mais sous le prisme de la rationalité. La medium Maud Kristen effectue des recherches en ce sens, en collaboration avec des chercheurs. Je me retrouve vraiment dans sa démarche : je voudrais explorer l’aspect scientifique des facultés extrasensorielles.

La voyance a son importance car elle permet d’anticiper les faits à venir.
Par son biais, on peut contourner, voire éviter un événement grave. C’est un outil pour avancer au mieux, pour éviter certaines expériences qui ont un air de déjà vu…

La voyance nous permet de reprendre confiance en nous, et de gagner du temps.

C’est déjà beaucoup ! Bien entendu, en voyance, toutes les réponses ne sont pas permises. Certaines doivent être trouvées par le consultant. Nous sommes alors dans le domaine de travail personnel. Il n’y a pas de hasard.

L’évolution passe aussi par une compréhension personnelle de son propre destin. Une déontologie sans faille.

À la question « comment vivez-vous la voyance ? », je répondrais que j’ai une existence banale ! (rires)

Une fois mes consultations terminées, je reviens à la vie « normale ». Je dors beaucoup pour pallier à ces dépenses d’énergie, je nage, je vais voir les commerçants de mon quartier…En un mot, je suis dans la « vraie vie ».

Je suis contre ces voyances sauvages, en dehors de notre vie professionnelle. Quand je croise une personne, je m’interdis de lui délivrer mes ressentis.

Le voyant n’a rien à prouver.

Il n’a pas à entrer, sans invitation, dans l’intimité des gens qui gravitent autour de lui. Enfin, je mets un point d’honneur à respecter la confidentialité de mes consultants. Des médias ont voulu connaître les noms de mes clients les plus célèbres. Je me refuse d’en parler !

Dans le même sens, quand des parents viennent me voir pour me demander des informations sur leurs enfants majeurs, je leur dis « Non ! »

Je respecte l’intimité de chacun. C’est une règle d’or.



Vous avez créé  « l’Oracle Intuitif »…Parlez-nous de cette création, chère à votre cœur….


Cette envie de concevoir mon propre jeu divinatoire vient de loin ! Durant mon adolescence, comme je vous le racontais précédemment, j’ai côtoyé cette cartomancienne qui m’a révélée à moi-même.

Cette dame, à laquelle je pense tous les jours, avait « fabriqué » son propre jeu de cartes. Il était fait à base de collages. Ce jeu est resté gravé dans ma mémoire. Le temps passant, j’ai ressenti cet appel intérieur : je devais créer mon Oracle. Il était déjà, en quelque sorte, en gestation.

J’ai rencontré le photographe Dominique Tomasso : le déclic ! Cet homme était l’homme de la situation. Je lui ai demandé de mettre en lumière l’âme des objets, de lieux et de personnes qui font partie de ma propre histoire. J’ai notamment vécu en Afrique noire, et j’ai ramené des objets de ce continent magique.

Ils sont désormais incrustés dans mon Oracle. Idem pour des lieux qui me parlent : la plage de Cap Fréhel, les bords de Loire, en Touraine, les forêts Tourangelles,  les petits aérodromes (mon père était pilote, et je l’ai souvent accompagné lors de sorties aux commandes de son jodel, à Douala en 1956, puis en 1964, à l’aéroport de Parcay Meslay près de Tours), certaines églises en Touraine, en Bretagne, en Corse, en Écosse…

Dominique Tomasso, qui est un artiste fabuleux, a réussi à insuffler un souffle de vie, dans chacune de ses photos. L’oracle Intuitif a vu le jour l’an dernier. Chaque carte, au-delà de son aspect esthétique, véhicule une mémoire, une énergie.

L’Oracle Intuitif est un disque dur. Il fait resurgir le vécu de chacun. Et il ouvre évidemment les fenêtres pour regarder, au loin, son avenir. J’ai donné une méthode de tirage, mais en réalité, il n’y a aucune ligne de conduite à respecter. Un jeu divinatoire se ressent.

Chaque personne joue, brasse et embrasse les cartes comme elle l’entend. L’intuition est la seule gouvernante.

Cet Oracle, qui est très puissant, a pour vocation d’être un « GPS », pour que chacun puisse avancer sur son chemin, en toute autonomie.

Il est personnel et universel. Je suis ravie de le voir vivre, entre les mains de tant de personnes.

L’Oracle Intuitif est source de vie !


Véronique.

Pour prendre rendez-vous à Tours, Paris, Lausanne ou par visio-conférence,

consultez mon agenda 2020  !

Véronique FAUCHEUX - Conseil en Orientation - N°SIRET : 32296416400071 - © 2020 - Mentions légales & crédits
Crédit photos : Sylvie Curty